- ce que vous vivez
Je travaille quasiment exclusivement en recommandation. Quand vous m'appelez, quelqu'un vous a déjà parlé de moi.
Vous avez une idée de ce que je peux faire, même si vous ne savez pas encore exactement comment. Et ça, c'est déjà un bon départ.
- mon regard
Ce que je vois presque à chaque fois, c'est un dirigeant qui gère son quotidien. Ses chantiers, ses équipes, ses clients. Il n'a plus la capacité de prendre du recul, pas par manque d'intelligence, mais parce qu'il est absorbé. Et dans cet état, on ne voit plus certaines choses qui sont pourtant là, sous les yeux.
Le salarié qui décroche et que personne n'a remarqué. Le fournisseur qui livre au compte-gouttes parce qu'il y a une dette qui s'est installée. Les devis qui ne passent plus parce qu'on ne fait plus attention à comment on les construit. Et parfois le pire : certains oublient tout simplement de facturer. Ils sont tellement dans le jus.
Ce qui me frappe le plus, c'est ce que j'appelle leur "cécité de travail". Comment des gens sérieux, compétents, qui font ça depuis des années, peuvent se retrouver aussi désarmés ? Pas par faute de volonté. Parce que personne ne leur a appris à gérer une entreprise. Et qu'ils n'ont jamais eu quelqu'un à leurs côtés pour les aider à le faire.
- ma façon de travailler
Je pose des questions ouvertes. Je vous laisse parler. La plupart des gens aiment parler d'eux-mêmes et de ce qu'ils font, et c'est normal. C'est comme ça que je comprends vraiment ce qui se passe. Et la confiance, en général, se met en place assez vite. La plupart du temps, on signe dès le premier rendez-vous.
- avec qui je m'entend le mieux
J'ai besoin de diversité. Artisans, commerçants, professions libérales, agriculture : j'ai travaillé avec à peu près tous les profils. J'ai accompagné des solopreneurs comme une entreprise agricole de 50 millions de chiffre d'affaires en transition générationnelle. La taille ne m'arrête pas. Ce qui compte, c'est la nature du problème et la personne en face.
Ce que j'aime dans les secteurs que je ne connais pas encore, c'est le challenge. Comprendre un métier que je n'ai pas eu, m'y intéresser sincèrement, voir comment les problèmes de gestion se posent différemment.
La condition, c'est l'écoute. L'accompagnement, c'est à deux. Si vous n'écoutez pas, je ne peux pas avancer. Et je préfère m'arrêter plutôt que de continuer sans résultats.
- ce qui change
Ce qui revient chez tous mes clients, sans exception, c'est la sérénité. Pas parce que les problèmes disparaissent. Parce qu'ils ne sont plus seuls pour les affronter. Dès qu'une décision se pose, je suis là pour en parler, pour les aider à voir ce que les chiffres disent vraiment.
Je fais souvent le traducteur entre le dirigeant et son expert-comptable. Certains cabinets ont du mal à vulgariser, à rendre les choses accessibles. Je passe mon temps à faire ce pont, à expliquer ce que le bilan dit vraiment, et ce que ça implique concrètement pour les mois à venir.
Et puis il y a quelque chose que je n'avais pas anticipé quand j'ai commencé : on finit par faire partie de la famille. Je connais les conjoints, j'ai vu les enfants grandir. J'ai été invité à des mariages, à des baptêmes. Quand vous accompagnez quelqu'un tous les mois pendant 10 ou 13 ans, vous créez des liens qui dépassent largement la relation professionnelle.
- mon parcours
J'ai fait des études dans le bois. Mon dernier poste de salarié, c'était directeur d'un négoce de bois à Biscarrosse. Une petite équipe, de bons artisans comme clients, et c'est là que j'ai vu pour la première fois la réalité du terrain. Des charpentiers, des menuisiers qui venaient me demander de couper leur facture en deux parce que ça passait plus. Des salariés qui montaient leur boîte en pensant que ça serait simple.
Quand la boîte a été rachetée par un grand groupe, j'ai été licencié. J'aurais pu repartir dans le bois, j'avais le réseau. Mais j'ai préféré mettre mon expérience au service des autres. C'est Rivalis qui m'a approché à ce moment-là. Et le hasard a fait que Jérôme Bénitez, le plus proche de moi géographiquement, est devenu mon formateur terrain. On s'est très bien entendus. Dix ans plus tard, on est associés.
Formation initiale
Études dans le bois
École de commerce · Filière bois
J'apprends les matériaux, les marchés, les marges. Un secteur fait d'artisans et de gens de terrain, qui m'accompagnera longtemps.
Avant 2012
Directeur négoce de bois
Biscarrosse · Landes
Les artisans viennent me voir avec leurs factures qu'ils ne peuvent plus régler. Je comprends alors ce dont ils ont vraiment besoin. Et ce que personne ne leur donne.
2012
Consultant indépendant · Rivalis
Nord Landes
C'est là que tout commence vraiment. Pour la première fois, j'accompagne des dirigeants. Je mets mon expérience du terrain au service des autres. Je ne retournerai jamais en arrière.
2016 — Aujourd'hui
Expert OPTIMUM Gestion
Sud Charente · Bordelais
On fusionne nos structures avec Jérôme. Ce qu'on construit ensemble est plus solide que ce qu'on faisait chacun de notre côté. Dix ans et c'est toujours top.
- ce qui me motive
Un chef d'entreprise qui ne se sent pas accompagné peut aller très loin dans la mauvaise direction. J'ai vu des drames. Des gens qui ont tout perdu parce que leur entreprise allait mal et qu'ils ne savaient pas vers qui se tourner. Et certains sont allés jusqu'au bout. Ça m'a marqué profondément. Si je peux éviter que ça se reproduise, ne serait-ce qu'une fois, ça vaut le coup.
Ce qui me maintient dans ce métier, c'est la diversité. Pas deux journées pareilles, pas deux entreprises pareilles. Je ne pourrais pas accompagner que des maçons ou que des commerçants. J'ai besoin de ce challenge : découvrir un nouveau secteur, comprendre un métier que je ne connais pas, et voir comment les problèmes de gestion se posent différemment.
Je forme aussi. Des porteurs de projet, des futurs chefs d'entreprise. Ce que j'aime là-dedans, c'est de transmettre ce que j'ai vu sur le terrain à des gens qui vont se lancer. Pour qu'ils ne commettent pas les erreurs que j'ai observées des dizaines de fois.
En dehors du travail, il y a le surf. Quand je prends ma planche, je pose mon cerveau dans la voiture. Je ne suis plus consultant, plus élu de la commune, plus rien. Juste là, dans l'eau. C'est nécessaire.
- zone d'intervention
- première étape
Un premier échange gratuit et sans engagement. Pas un pitch, pas une présentation commerciale.
Une conversation pour comprendre votre situation et voir si on peut avancer ensemble.
- pour aller plus loin