- Le modèle
- La franchise
- La licence de marque
- L'association OPTIMUM
- Votre futur associé
J'ai passé des années à diriger une zone régionale Carrefour aux Antilles avec plus de 1 800 personnes sous ma responsabilité. Ce n'était pas un métier de bureau. C'était de la gestion, de l'humain, du terrain, en continu. Une école du pilotage d'entreprise formidable !
En 2010, je rentre en métropole. Je monte mon premier cabinet OPTIMUM depuis ma salle à manger. Depuis 2013, six associés ont rejoint l'aventure, aucun n'est parti. Ce n'est pas un hasard.
J'ai toujours eu un état d'esprit de développeur (c'est là où je m'amuse), c'est ce que j'ai toujours voulu faire. Ce qui me décide aujourd'hui a vouloir de nouveaux associés, c'est autre chose : les TPE souffrent. L'inflation, les marges comprimées, les trésoreries fragiles, les décisions difficiles à prendre seul. C'est précisément là que l'accompagnement OPTIMUM est le plus utile.
- Ce que je vous propose concrètement
J'ai une image pour ça : une maison neuve avec la cuisine installée, le dressing... vous n'avez plus qu'à mettre vos chaussettes dans le tiroir. Voilà ce que "s'associer avec moi" veut dire dans les faits.
- Ceux qui me font confiance
Des profils différents, des parcours différents.
Ce qui les unit, c'est l'envie, et moi comme associé.
- Le profil
Sandrine vient du milieu hospitalier, Alexandre a monté et fermé sa propre entreprise. Patrick a passé des années sur le terrain. Coralie voulait être libre et utile sans savoir encore exactement comment, Laetitia travaillait pour un organisme de crédit à la consommation et n'avait plus envie être du côté de ceux qui endettent.
Aucun d'eux ne ressemble à l'autre.
Ce qui les unit, ce n'est pas un parcours. C'est une conviction.
Vous prenez contact. Julien, mon associé, vous rappelle pour un premier échange et qualifie votre projet.
Si ça tient, on se rencontre ! À partir de là, je sais très vite si quelque chose peut se construire.
Devenir associé, c'est un choix mutuel. Je ne dirai pas oui par défaut. Et vous non plus, vous n'aurez pas à vous forcer. Soit le projet vous parle, soit il ne vous parle pas.
La seule façon de le savoir, c'est de se rencontrer.
- la zone géographique
- première étape
Vous nous contactez. Julien vous rappelle pour un premier échange, pas un entretien, une conversation. Si votre projet tient, on se retrouve ensemble.
À partir de là, je prends le temps nécessaire.
Si ça dure 15 minutes, vous saurez que ce n'est pas le bon moment. Si ça dure plus longtemps, c'est souvent moi qui cherche à vous convaincre.