- ce que vous vivez
- mon regard
Ce que je fais en premier, c'est vous donner votre coût de l'heure et votre coût journalier. Combien vous coûte chaque heure travaillée. Combien il faut gagner chaque jour pour que ça tienne. La plupart des dirigeants que j'accompagne n'ont jamais eu cette information. C'est pourtant la base de tout.
Je vous dis où vous en êtes aujourd'hui et où vous serez demain. Pas au doigt mouillé. Avec des données réelles. Avant de vous encourager à investir ou à embaucher, je regarde d'abord si votre situation le permet. L'envie ne suffit pas. Il faut que le prévisionnel tienne.
Et je ne vous dis pas ce que vous avez envie d'entendre. Si les chiffres montrent que ça va dans le mur, je vous le dis. Un mauvais diagnostic aujourd'hui, c'est une mauvaise décision demain.
- ma façon de travailler
La première fois, on passe en revue votre situation dans sa globalité. Ensuite, on se retrouve chaque mois. Ce n'est pas une réunion de plus dans votre agenda : c'est le moment où vous revenez à votre entreprise. Vous repartez avec des décisions à prendre, pas des questions en suspens.
- avec qui je travaille le mieux
Ce n'est pas le secteur qui compte, c'est la situation. J'accompagne des artisans, des restaurateurs, des professions libérales, des intermittents du spectacle. Ce que j'aime, c'est qu'aucun dossier ne ressemble à un autre.
J'ai accompagné des boîtes jusqu'à 15 salariés sur la durée, et j'aime aussi les missions ponctuelles : un prévisionnel pour une création, un audit pour une décision précise. Dans un cas comme dans l'autre, vous avez une réponse avant de partir.
Ce qui m'intéresse, c'est d'être avec vous, de répondre à vos interrogations, de vous apporter des solutions réelles. Pas de jargon. Des mots simples pour des chiffres qui peuvent paraître compliqués.
- ce qui change
Ce qui change d'abord, c'est que vous savez. Où vous en êtes aujourd'hui. Où vous serez dans 30 jours. Ce que vaut chaque heure que vous travaillez.
Ce qui change ensuite, c'est le rapport au temps. Vous ne subissez plus ce qui arrive. Vous l'anticipez.
Et parfois, vous découvrez que mon terrain va plus loin que vous ne le pensiez.
Vous pensiez avoir affaire à quelqu'un qui regarde des tableaux. Vous découvrez quelqu'un qui connaît les procédures, les interlocuteurs, les leviers. Et qui n'a pas peur de la complexité.
- mon parcours
L'école ne m'intéressait pas. Mais les chiffres, l'argent, comment ça fonctionne... ça, oui. J'ai fait un BTS comptabilité-gestion en alternance à la CCI de Montauban. Et j'ai signé un contrat de deux ans dans une entreprise. J'y suis resté dix ans.
En 2003, je commence comme assistant comptable. En 2006, à 24 ans, je suis responsable comptable. La boîte avait une trésorerie négative. On a traversé toutes les procédures collectives : sauvegarde, redressement judiciaire, liquidation judiciaire. À 24 ans, j'ai appris ce que personne n'enseigne. Et j'ai compris que c'est là que je servais vraiment à quelque chose.
En 2016, j'ai fondé David Bart Conseil. En 2017, j'ai rejoint OPTIMUM. Depuis, je n'ai pas eu envie d'être ailleurs.
Débuts
BTS comptabilité-gestion · Alternance
J'apprends les bases en entreprise, pas en classe. C'est là que je comprends que la gestion concrète n'a rien à voir avec ce qu'on enseigne.
2003
Assistant comptable
Je commence. Je signe pour deux ans. Je reste dix ans. Mon patron me fait confiance, je signe les virements, je suis les comptes au quotidien.
2006 — Le tournant
Responsable comptable
À 24 ans, je mets les pieds au tribunal de commerce. Sauvegarde, redressement, liquidation judiciaire : j'apprends à naviguer dans les situations où tout est en jeu. C'est là que tout prend sens.
2016
David Bart Conseil · Indépendant
Je monte ma structure. J'accompagne mes premiers dirigeants. Je réalise que c'est exactement ce pour quoi j'étais fait.
2017 — Aujourd'hui
Expert OPTIMUM Gestion
Je rejoins OPTIMUM. La liberté de l'indépendant, la force du collectif. Chaque année apporte des dossiers que je n'avais pas vus venir.
- ce qui me motive
J'aime le football. Les Girondins de Bordeaux, au point de les avoir tatoués. Et dans ce sport comme dans ce métier, ce qui m'intéresse, c'est de gagner quand ça paraît compliqué. Je ne suis pas câblé pour les situations sans relief.
Ce qui me motive, c'est découvrir des métiers, des personnalités, des réalités que je n'aurais jamais imaginées. Un intermittent du spectacle, un garagiste, un restaurateur : les problèmes de gestion se ressemblent, les hommes jamais. On finit par se connaître vraiment. Avec certains, c'est presque de l'amitié.
Au-delà des chiffres, il y a toujours un humain. Un chef d'entreprise qui a peur, qui doute, qui tient debout malgré tout. Ce que j'aime dans ce métier, c'est humaniser les chiffres : donner des mots simples à des données qui peuvent paraître compliquées, pour que vous puissiez enfin décider en sachant où vous allez.
- zone d'intervention
Le présentiel, c'est important. Voir votre entreprise, rencontrer vos équipes, sentir la réalité du terrain : certaines choses ne se lisent pas dans un tableau. Mais quand la relation est installée, la géographie ne bloque rien.
- première étape
Un rendez-vous pour faire le point sur votre entreprise. Gratuit, sans engagement.
Même si on s'arrête là, vous aurez une information que vous n'aviez pas : votre coût de l'heure, votre coût journalier. Quoi qu'il arrive, je ne vous aurai pas volé.
- pour aller plus loin