Experte pilotage d’entreprise

Laetitia Benitez
Conseil & accompagnement des dirigeants

« Je m’implique dans votre entreprise, comme si c’était la mienne. »

TPE & PME – 0 à 80 salariés

Premier échange offert

Sans engagement

Réponse sous 24h

- ce que vous vivez

Entre deux bilans, il y a toute une entreprise à faire tourner.

Je reçois deux types de dirigeants. Ceux qui arrivent parce qu'on leur a parlé de moi et qui ne savent pas trop ce qu'ils cherchent. Et ceux qui n'arrivent plus à tenir seuls. Parfois c'est le même, à quelques mois d'intervalle.

Sur recommandation

« On m’a dit que tu pouvais m’aider. Je ne sais pas trop de quoi ça retourne. »

Quelqu’un de votre entourage vous a dit que ça l’aidait, qu’il n’était plus seul, que ça répondait à ses questions. Vous arrivez sans savoir exactement ce qu’est un accompagnement, mais avec la conviction que quelque chose manque.

En difficulté

« Il y a des choses que j’arrive plus à gérer tout seul. »

La journée de terrain, les devis, les factures, les obligations à remplir : pris séparément, c’est gérable. Empilés le soir après une journée physique, l’accumulation finit par déborder.

Personne ne vous a montré comment gérer vos papiers, à quoi ça sert, ce qui est obligatoire. La facturation courante, les déclarations, l'organisation administrative : tout ça tombe dans les angles morts. Et ça s'accumule.

« La conjoncture est compliquée et je ne sais pas vers qui me tourner. « 

Ce que j’entends presque à chaque premier rendez-vous

- mon regard

Ce que vous ne voyez plus quand vous êtes sur le terrain toute la journée.

Ce qui me frappe au premier échange, c'est la distance entre ce qu'un chef d'entreprise est censé savoir et ce qu'on lui a réellement expliqué. Les obligations légales et fiscales, les documents à tenir à jour, les contrats qui protègent en cas de litige : on attend qu'il les connaisse, sans jamais lui avoir rien expliqué.

J'ai eu des clients qui remplissaient encore des attestations de 10 % alors que ce dispositif n'était plus valable depuis longtemps. D'autres travaillaient en sous-traitance sans contrat écrit, parce que tout le monde se faisait confiance. Tout va bien, tant que ça va bien. Quand un différend survient, l'absence de contrat peut coûter très cher.

Un chef d'entreprise est sur le terrain toute la journée. Rentré le soir, il n'a ni le temps ni l'énergie pour tout le reste.

Ce que je regarde en premier

Obligations légales et fiscalesCe que vous devez faire et ce que vous faites vraiment.
Documents utilisésEncore à jour ou périmés depuis des années ?
Contrats de sous-traitanceSignés, ou simplement absents ?
Organisation administrativeSur quelle base tient-elle, depuis combien de temps ?
Trésorerie au moment du premier contactCe qui est visible et ce qui est latent.
La gestion couranteCe qui se passe entre deux bilans, les angles morts du quotidien.

« Je suis allée sur des chantiers de désamiantage pour voir les conditions réelles de mes clients. On ne comprend rien quand on se cantonne aux chiffres.« 

« Je suis allée sur des chantiers de désamiantage pour voir les conditions réelles de mes clients. On ne comprend rien quand on se cantonne aux chiffres.« 

- ma façon de travailler

Des questions, de l'écoute et le terrain avant les chiffres.

Avant les chiffres, il y a une réalité. Avant les recommandations, il y a des questions.

Depuis 2012, je commence toujours par là : aller comprendre l'entreprise depuis l'intérieur. On se retrouve chaque mois, deux à trois heures. Je connais votre dossier, je sais ce qui s'est passé, je vois ce qui arrive.

Et si une urgence surgit, une trésorerie dans le rouge ou une situation qui déborde, le reste attendra. L'urgence se voit tout de suite et ne se reporte pas.

Découverte

Comprendre l’entreprise depuis l’intérieur

Questions, écoute, présence sur site.

Je prends le temps d’une découverte complète : l’activité, les personnes qui la font tourner, les ambitions et les contraintes du dirigeant.

Accompagnement

Une présence régulière et des réponses concrètes

Suivi des obligations, analyse de la situation, anticipation des difficultés.Je fais partie de l’entreprise le temps de ma mission.

Une question entre deux rendez-vous ? J’y réponds.

Cadrage

Dire ce qui doit être dit, quand ça doit l’être

Ce que je vois, je le dis. Même quand c’est inconfortable. J’intègre cette liberté dès le premier rendez-vous.

Franchise totale dès le départ

Je ne signe pas un contrat pour faire plaisir. Il m’est arrivé de refuser des missions, d’en résilier d’autres. Cette cohérence entre ce que je pense et ce que je dis, je n’y renonce pas.

Adaptation immédiate à l'urgence

Un coup de fil un mardi matin, une situation qui bascule entre deux rendez-vous : je réponds. L’accompagnement ne s’arrête pas à la date du prochain rendez-vous.

Écoute active et prise de notes

Je pose beaucoup de questions et je note beaucoup les réponses. Comprendre une situation réelle prend du temps. Ce temps n’est jamais gâché : il construit tout l’accompagnement qui suit.

Présence réelle sur le terrain

Je vais voir les entreprises de mes clients sur place, là où se passe vraiment l’activité. Les chiffres ont toujours une réalité derrière eux. Je vais la chercher plutôt que de la deviner sur un écran.

« Je ne suis pas là pour vous dire ce que vous avez envie d’entendre. »

- avec qui je m'entend le mieux

Le bâtiment avant tout. Les TPE entre 100 000 et 150 000 euros de chiffre d'affaires.

Depuis 2012, j'ai accompagné des dirigeants à travers des périodes très différentes : des années de croissance, des crises, des retournements de marché. Ce recul change ce qu'on voit et ce qu'on anticipe. Dans la conjoncture actuelle, il a de la valeur.

Ma préférence va clairement au bâtiment. Chez un artisan, il y a des devis, de la prospection, des relances clients, du traitement de litiges, de la facturation, des négociations fournisseurs. Une complexité et une variété qui me correspondent parfaitement. Ma zone de confort se situe entre 100 000 et 150 000 euros de chiffre d'affaires. En dessous, l'accompagnement est difficile à équilibrer. Au-dessus, la nature de la mission change.

Tous mes clients arrivent par recommandation ou par rencontre directe. Je ne démarche jamais. Ce premier pas appartient toujours au dirigeant.

Ce qui rend la mission impossible

  • • 

    Il m’est arrivé de refuser une mission parce que je ne pouvais pas cautionner la façon dont les équipes étaient traitées. C’est une ligne que je ne franchis pas.

     

  • Quelqu’un qui me raconte des choses qui n’ont aucun sens et qui s’y tient : la franchise est une condition de travail pour moi, et elle disparaît à la première opacité.

  • Quelqu’un qui veut que les choses changent sans accepter de les regarder en face : j’identifie ce qui coince et je le dis clairement. Si ce retour ne passe pas, l’accompagnement ne peut pas aller loin.

     

- ce qui change

Transmettre de la sérénité. La promesse la plus concrète que je puisse faire.

Ce qui change, c'est d'abord une forme de clarté. Les obligations légales ne sont plus une source d'anxiété floue. L'organisation administrative tient debout. La situation financière est lisible. Ça peut sembler simple. Quand on part de loin, ça change tout.

Ce qui change aussi, c'est d'avoir quelqu'un qui connaît votre dossier, qui vous posera la bonne question au bon moment, qui sera là entre deux bilans annuels et pas seulement à la fin de l'exercice.

« Aujourd’hui, j’ai l’impression de faire un job où je ne pénalise personne. » 
Un client, artisan du bâtiment.
 
Avant que l’on travaille ensemble, il avait des documents périmés, des contrats de sous-traitance absents, des obligations qu’il ne connaissait pas. Sans le savoir, il exposait ses salariés, ses sous-traitants, parfois ses clients.
 
Quand tout ça est en ordre, on travaille autrement.

- mon parcours 

Première salariée, puis associée. Une progression construite sur la confiance.

Dix ans chez Cofinoga à vendre du crédit à la consommation. Un métier maîtrisé, une carrière stable. Un PSE est arrivé au bon moment. J'en ai profité.

C'est par hasard que j'ai rencontré Jérôme. Je ne savais pas vraiment ce que faisait OPTIMUM. On m'avait dit qu'il aidait les entreprises, ça m'a suffi.

Je suis devenue sa première salariée, puis associée quelques années plus tard.

Au fil des années, j'ai développé un vrai goût pour les chiffres. Pas comme une contrainte, mais comme un outil de lecture. Comprendre les chiffres d'une entreprise et les mettre en relation avec ce qu'on voit sur le terrain : ça, ça me plaît vraiment.

Le déclic

Dix ans à vendre des prêts à des gens qui n’en avaient pas forcément besoin. À un moment, j’avais envie de me racheter une conduite. Ce métier, c’est exactement ça pour moi.

Pendant 10 ans

Société financière

Cofinoga

J'ai appris à lire une situation financière, à évaluer un risque, à parler d'argent sans détour. Des compétences que je retourne aujourd'hui au service des dirigeants.

2012 - La rencontre

Première salariée · OPTIMUM

Le terrain, la prospection, les premiers accompagnements construits de zéro, avec Jérôme. C'est là que la méthode s'est forgée.

2016

Associée

J'ai investi dans la structure et je suis devenue associée. Optimum Gestion TPE, c'est Patrick et moi.

Aujourdh'ui 

Terrain et coulisses

Aujourd'hui, j'ai réduit ma clientèle pour prendre en charge la comptabilité et le juridique du groupe. La gestion d'une structure, je la vis aussi de l'intérieur.

- ce qui me motive

La satisfaction d'apporter quelque chose de concret.

Ce que j'aime dans le bâtiment et l'artisanat, c'est la richesse de ce que les dossiers contiennent. Des devis, de la prospection, des relances clients, du traitement de litiges, des négociations avec les fournisseurs, de la facturation. Chaque mission a sa propre logique. Aucune journée ne ressemble à la précédente.

Ce qui me donne de l'énergie, c'est cette liberté de parler comme je le ressens, de dire ce que je pense sans ajuster mon message pour plaire.

Et puis il y a quelque chose de plus profond, qui me surprend encore après toutes ces années. L'impression de faire un métier utile, chaque jour, concrètement. Pour moi, ce n'est pas rien.

- zone d'intervention

Tresses et les alentours. Sur le terrain avant tout.

La proximité a de la valeur dans ce métier. Voir le lieu d’activité, croiser les équipes, comprendre comment une entreprise fonctionne vraiment : certaines choses ne se lisent pas sur un document envoyé par mail. Le terrain, c’est là que l’accompagnement prend tout son sens.

 

30 km autour de tresses

Le présentiel est privilégié pour voir l’entreprise dans sa réalité, là où les chiffres ne racontent qu’une partie de l’histoire.

Bureau à Tresses

Je me déplace chez mes clients, et je les reçois aussi à mon bureau à Tresses. Les deux fonctionnent selon les besoins du moment.

1 rendez-vous par mois

Le rythme minimum pour un accompagnement qui a du sens. Plus si la situation le demande. L’urgence ne se programme pas, et je réponds toujours.

- première étape

Un premier échange gratuit. Sans engagement.

Vous expliquez votre situation, je vous dis ce que je vois. S'il y a des leviers, on en parle. S'il n'y en a pas, vous le saurez aussi. Et si ça ne colle pas, vous aurez quand même bu un café.

- pour aller plus loin

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