- ce que vous vivez
Je reçois deux types de dirigeants. Ceux qui arrivent parce qu'on leur a parlé de moi et qui ne savent pas trop ce qu'ils cherchent. Et ceux qui n'arrivent plus à tenir seuls. Parfois c'est le même, à quelques mois d'intervalle.
Personne ne vous a montré comment gérer vos papiers, à quoi ça sert, ce qui est obligatoire. La facturation courante, les déclarations, l'organisation administrative : tout ça tombe dans les angles morts. Et ça s'accumule.
- mon regard
Ce qui me frappe au premier échange, c'est la distance entre ce qu'un chef d'entreprise est censé savoir et ce qu'on lui a réellement expliqué. Les obligations légales et fiscales, les documents à tenir à jour, les contrats qui protègent en cas de litige : on attend qu'il les connaisse, sans jamais lui avoir rien expliqué.
J'ai eu des clients qui remplissaient encore des attestations de 10 % alors que ce dispositif n'était plus valable depuis longtemps. D'autres travaillaient en sous-traitance sans contrat écrit, parce que tout le monde se faisait confiance. Tout va bien, tant que ça va bien. Quand un différend survient, l'absence de contrat peut coûter très cher.
Un chef d'entreprise est sur le terrain toute la journée. Rentré le soir, il n'a ni le temps ni l'énergie pour tout le reste.
- ma façon de travailler
Avant les chiffres, il y a une réalité. Avant les recommandations, il y a des questions.
Depuis 2012, je commence toujours par là : aller comprendre l'entreprise depuis l'intérieur. On se retrouve chaque mois, deux à trois heures. Je connais votre dossier, je sais ce qui s'est passé, je vois ce qui arrive.
Et si une urgence surgit, une trésorerie dans le rouge ou une situation qui déborde, le reste attendra. L'urgence se voit tout de suite et ne se reporte pas.
- avec qui je m'entend le mieux
Depuis 2012, j'ai accompagné des dirigeants à travers des périodes très différentes : des années de croissance, des crises, des retournements de marché. Ce recul change ce qu'on voit et ce qu'on anticipe. Dans la conjoncture actuelle, il a de la valeur.
Ma préférence va clairement au bâtiment. Chez un artisan, il y a des devis, de la prospection, des relances clients, du traitement de litiges, de la facturation, des négociations fournisseurs. Une complexité et une variété qui me correspondent parfaitement. Ma zone de confort se situe entre 100 000 et 150 000 euros de chiffre d'affaires. En dessous, l'accompagnement est difficile à équilibrer. Au-dessus, la nature de la mission change.
Tous mes clients arrivent par recommandation ou par rencontre directe. Je ne démarche jamais. Ce premier pas appartient toujours au dirigeant.
- ce qui change
Ce qui change, c'est d'abord une forme de clarté. Les obligations légales ne sont plus une source d'anxiété floue. L'organisation administrative tient debout. La situation financière est lisible. Ça peut sembler simple. Quand on part de loin, ça change tout.
Ce qui change aussi, c'est d'avoir quelqu'un qui connaît votre dossier, qui vous posera la bonne question au bon moment, qui sera là entre deux bilans annuels et pas seulement à la fin de l'exercice.
- mon parcours
Dix ans chez Cofinoga à vendre du crédit à la consommation. Un métier maîtrisé, une carrière stable. Un PSE est arrivé au bon moment. J'en ai profité.
C'est par hasard que j'ai rencontré Jérôme. Je ne savais pas vraiment ce que faisait OPTIMUM. On m'avait dit qu'il aidait les entreprises, ça m'a suffi.
Je suis devenue sa première salariée, puis associée quelques années plus tard.
Au fil des années, j'ai développé un vrai goût pour les chiffres. Pas comme une contrainte, mais comme un outil de lecture. Comprendre les chiffres d'une entreprise et les mettre en relation avec ce qu'on voit sur le terrain : ça, ça me plaît vraiment.
Pendant 10 ans
Société financière
Cofinoga
J'ai appris à lire une situation financière, à évaluer un risque, à parler d'argent sans détour. Des compétences que je retourne aujourd'hui au service des dirigeants.
2012 - La rencontre
Première salariée · OPTIMUM
Le terrain, la prospection, les premiers accompagnements construits de zéro, avec Jérôme. C'est là que la méthode s'est forgée.
2016
Associée
J'ai investi dans la structure et je suis devenue associée. Optimum Gestion TPE, c'est Patrick et moi.
Aujourdh'ui
Terrain et coulisses
Aujourd'hui, j'ai réduit ma clientèle pour prendre en charge la comptabilité et le juridique du groupe. La gestion d'une structure, je la vis aussi de l'intérieur.
- ce qui me motive
Ce que j'aime dans le bâtiment et l'artisanat, c'est la richesse de ce que les dossiers contiennent. Des devis, de la prospection, des relances clients, du traitement de litiges, des négociations avec les fournisseurs, de la facturation. Chaque mission a sa propre logique. Aucune journée ne ressemble à la précédente.
Ce qui me donne de l'énergie, c'est cette liberté de parler comme je le ressens, de dire ce que je pense sans ajuster mon message pour plaire.
Et puis il y a quelque chose de plus profond, qui me surprend encore après toutes ces années. L'impression de faire un métier utile, chaque jour, concrètement. Pour moi, ce n'est pas rien.
- zone d'intervention
- première étape
Vous expliquez votre situation, je vous dis ce que je vois. S'il y a des leviers, on en parle. S'il n'y en a pas, vous le saurez aussi. Et si ça ne colle pas, vous aurez quand même bu un café.
- pour aller plus loin